Rouges estampes

Rouges Estampes, co-écrit avec Jean Louis Robert, dessins de Nicola Gobbi, édité par Steinkis

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Paris, mars 1871.
Raoul Avoir, un artiste graveur, s’est engagé dans la garde nationale pour défendre Paris contre les Prussiens pendant l’automne 1870. Lors de la Commune, il est nommé à la tête du commissariat du XIVe arrondissement et se trouve confronté à une série de meurtres atroces. Il commence à mener l’enquête parallèlement à ses devoirs envers la Commune. Son sens de l’observation et du dessin l’aident à trouver des pistes. Et la découverte du coupable devient peu à peu pour lui une obsession.

La presse en parle

mensuel Casemate, mars 2021 : « Le communard et le tueur », Jean-Pierre Fueri

« Dans ce thriller hors norme, on suit Raoul et sa compagne Nathalie, institutrice, à travers ce Paris qui crève de faim. »

Le récit est rythmé par les grands moments de l’insurrection : la tentative d’enlèvement des canons de Montmartre par les fidèles de Thiers, la chute du fort d’Issy, la victoire des versaillais. Et cela loin de oute image d’Épinal révolutionnaire ».

« Nicola Gobbi raconte la Commune d’un coup de crayon léger, genre story-board léché, parsemé de rouges sanglants ou délicats. De l’anti-Tardi qui sait aussi faire naître l’émotion. »

« C’est dans sa description de la vie quotidienne que l’histoire touche au coeur ».

  • L’Humanité, 10 mars 2021 : « Une splendeur d’intelligence et de perfection graphique » Guillaume Chérel

Enfin, tout récemment, un autre album mêle de nouveau enquête policière et récit de la Commune de Paris : Rouges Estampes (ed. Steinkis), de Jean-Louis Robert et Carole Trébor, mis en images délicatement par Nicola Gobbi, avec un style évoquant les crayonnés rehaussés de rouge. Roman noir – et rouge, donc – où un graveur devient commissaire et doit enquêter, en pleine révolte, sur des meurtres de femmes. Démonstration que la Commune inspire toujours. Et sans doute pour longtemps encore.

Sur internet

Sanctuary BD Manga

Zoo Le Mag Vincent Facélina, mars 2021

« Dans un contexte restitué grâce à l’érudition de ses auteurs, le scénario distille des indices et devrait combler les lecteurs de polars aussi bien que les passionnés d’Histoire.
Avec un trait vif, des attitudes et visages croqués, simplicité apparente et justesse, le regard court sur les pages, s’immergeant au passage dans un Paris de fin de siècle. Décors urbains, monuments et logis communs s’offrent à nos yeux qui s’y arrêtent en contemplation.
Même les représentations des personnages, semblables à des ébauches, questionnent parfois devant le charme qui opère.
Captivant et instructif, Rouges Estampes est une célébration de l’art autant que du souffle idéaliste soulevant la capitale après la défaite de l’armée française ».

BD Lire  : « Jack l’éventreur in Paris »

« Gros, gros coup de cœur, que cet ovni mêlant habilement les genres historiques, tueurensérieques et même artistiques avec la découverte en France du Japonisme, des estampes, grande source d’inspiration des impressionnistes.

Le dessin tout d’abord. L’album est en noir et blanc avec quelques pointes de rouge (après tout, nous sommes dans un crime) entièrement crayonné par le très talentueux Nicola Gobbi. Le trait, d’une très grande finesse, notamment dans la reconstitution des bâtiments parisiens, évoque de vieilles photographies ou dessins du siècle dernier, totalement adapté à l’ambiance et à l’époque. L’irruption du rouge sur certaines cases est étonnante, évoquant alternativement le sang des victimes, les émotions, un détail vestimentaire des uniformes ou la teinte de la révolution des communards. Il permet également casser le rythme visuel de l’album tandis que la mise en case reste elle plutôt très sobre.

Très documentée, l’histoire est passionnante, notamment sur le quotidien des parisiens qui rêvent de créer une société plus juste et plus égalitaire (les affrontements y sont très peu évoqués). » , Garbeurg.

MAZE MAGAZINE : les BD du mois de mars 2021 -réflexions

Site de l’Institut de France

Nouvelle Vie Ouvrière NVO

Planète BD

« Ce duo complémentaire montre autant la lumière que l’obscurité d’une période où l’on est prêt à mourir pour la liberté. Le joli travail graphique de Nicola Gobbi rend hommage à la vulgarisation historique, où se mêle peuple, penseurs, journalistes et artistes. Son coup de crayon est au cœur de l’émotion, du ressenti, des troubles. Il joue avec sa nuance de rouge pour mettre en avant nos personnages principaux ou l’horreur de la mort. Le petit plus repose sur la mise en page au sein de laquelle se glissent des photographies, des gravures d’époque avec des informations précises et véridiques. Cette lecture constitue une formidable remise à niveau sur la Commune de Paris » Prisca Cez.

L’EXPOSITION À LA MÉDIATHÈQUE DE DIEPPE, MARS 2021

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VITRINES COMMUNE DE PARIS EN LIBRAIRIES

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Vitrine de la librairie Jonas, consacrée à la Commune de Paris, mars 2021

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Librairies

Librairie Mots et Cie, Carcassone

Librairie Page et Plume, Limoges : « une magnifique BD sur la Commune de Paris. On suit donc cette enquête hyper prenante en même temps que l’histoire de la Commune. Les graphismes sont vraiment très beaux et non sans rappelés les dessins et les caricatures de l’époque.
La lecture de cet album est malgré tout une vraie leçon d’histoire puisque au gré de l’enquête de Raoul on traverse Paris et et les différentes étapes de cette révolution plutôt méconnue. »

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Vitrine de la librairie Pages et Plumes, Limoges